A l’évidence, l’expression apparaît impropre. D’abord, aucun des protagonistes n’est censé ignorer le fait que le droit fiscal est dominé par le principe de la légalité et, si l’on peut regretter que l’expression soit abondamment utilisée par l’AFC - jusque dans des écritures rédigées en cours d’instance - la recourante ne saurait en tirer aucun droit. Ce qu’il importe de constater, c’est qu’à aucun moment, les points litigieux discutés ce jour-là ne l’ont été d’une manière dépendante les uns des autres.