1. (...) En l’espèce, la recourante conteste principalement l’existence d’une prestation appréciable en argent et, subsidiairement, s’oppose à la date d’échéance fixée par l’AFC. Elle invoque donc la violation du droit fédéral au sens de l’art. 4 al. 1 let. a LIA et de l’art. 20 OIA, ainsi que, subsidiairement, celle de l’art. 12 al. 1 LIA. 2.a.aa. Le droit fiscal est dominé par le principe de la légalité qui a même, en ce domaine, valeur de droit constitutionnel indépendant (ATF 123 I 4 consid. 2b, 122 I 63 consid. 2a, 120 Ia 266 consid. 2a). Cela signifie entre autres qu’une créance fiscale ne peut être prélevée que si les conditions légales sont réunies.