Elle y invoqua l’existence d’un accord global intervenu en son temps, au terme duquel les représentants de l’AFC auraient réservé la position du canton, en ce sens que si ce dernier acceptait de rembourser l’impôt anticipé, la contribuable serait alors d’accord de le payer. L’AFC répondit que l’administration avait strictement respecté «l’arrangement transactionnel» passé en date du 17 mai 1990 et qu’elle ne s’était jamais engagée pour le canton de Vaud ou pour les services compétents concernant l’examen de la demande d’autorisation de remplacer le paiement de l’impôt par une déclaration.