Contrairement à ce que soutient pratiquement la recourante, il ne l’a pas fait et c’est en forçant vainement le texte clair de la loi qu’elle parvient à une autre conclusion. En réalité, la seule interprétation littérale satisfaisante, avalisée par une lecture des textes allemand («Gesellschaften, Genossenschaften») et italien («società»), postule que l’on donne au terme «sociétés suisses» sa portée directe, non restreinte aux sociétés anonymes de droit privé.