Certes, il est vrai que la société, dans le cadre de sa réclamation, a remis en question la détermination du chiffre d’affaires faite par l’AFC et que par son recours auprès de la Commission de céans, elle conteste uniquement le point de départ de l’intérêt moratoire. Toutefois, il convient de relever qu’en contestant la créance par sa réclamation, l’intéressée a remis en cause la décision de l’AFC dans son ensemble. Au surplus, l’intérêt moratoire fait partie intégrante de la créance fiscale (cf. Ernst Blumenstein / Peter Locher, System des Steuerrechts, 4e éd., Zurich 1992, p. 254