L’AFC ne le conteste du reste pas; dans sa lettre du 19 janvier 1995, elle n’a en effet pas demandé à l’intéressé de compléter sa réclamation sur ce point. Quant aux conclusions, il apparaît que la lettre du 16 janvier 1995 ne contient manifestement pas de conclusions expresses tendant notamment à l’annulation de la décision de l’AFC. Il convient toutefois, conformément à la jurisprudence rappelée ci-dessus, d’examiner si les conclusions ne peuvent être déduites, de manière implicite, de la motivation de l’acte. Il ressort de cette dernière que le recourant, en contestant la constatation des faits et l’application de la loi, s’oppose à la décision de l’AFC.