Une notification irrégulière ne peut entraîner aucun préjudice pour les parties (art. 38 PA). Il est admis que ce principe est respecté, au regard de la protection juridique qui est envisagée, lorsqu’une notification objectivement irrégulière a malgré tout atteint son but. Ainsi, il convient d’examiner dans un cas d’espèce si la partie concernée a été de fait trompée par une notification irrégulière et en a subi des dommages. Cette question doit être examinée en considération du principe de la bonne foi (parmi d’autres, ATF 112 III 85 consid. 2b, 106 V 97 consid. 2a, 104 V 167, 102 Ib 93 consid. 3; Blaise Knapp, Précis de droit administratif, 4e éd.