On ajoutera d’ailleurs que même si la violation de l’art. 52 al. 2 PA avait primé sur le plan rédactionnel, le seul défaut formel cité, à savoir le défaut de pouvoirs de l’expéditeur du mémoire, eût dû être considéré comme guéri par les interventions ultérieures du liquidateur de la recourante et il n’y aurait aucune raison de lui accorder un délai supplémentaire pour perfectionner un mémoire qu’elle estime elle-même suffisamment complet. b. Vu l’issue de la cause, en application de l’art. 63 al. 2 PA, aucun frais de procédure n’est mis à la charge des autorités inférieures et l’avance de frais perçue auprès de la recourante doit être remboursée d’office. Conformément à l’art.