- de la compétence de l’AFC. A cela s’ajoute que sa réaction spontanée du 24 octobre 1994, soit l’envoi d’un téléfax à l’autorité intimée pour la prévenir à temps de sa prétendue erreur, doit être appréciée comme une preuve incontestable de sa bonne foi. Enfin, tout bien pesé, il apparaît également excusable pour un homme de loi de douter, voire de contester une solution à raison de laquelle l’administration apparaît comme juge et partie, ce qui est bien le cas en l’espèce, puisqu’en définitive l’AFC intente l’action au sens de l’art. 250 LP - sans acte formel - et rend elle-même la décision dévolue normalement au juge de la collocation. ee.