10 dd. L’acte contradictoire de l’AFC a indiscutablement engendré un état de confiance en la personne du liquidateur. Il faut d’abord relever que ce dernier n’a jamais donné l’illusion à l’AFC qu’il allait admettre la créance sur le fond. La lettre du 9 mars 1992 émet une réserve claire qui, à ce stade, devait conduire l’AFC, contrairement à ce qu’elle soutient, à prendre ses précautions. Elle a rendu, le 21 octobre 1994, une décision sur le fond.