1 PA et d’une décision incidente séparément susceptible de recours (art. 45 al. 1 PA). Même si une action en contestation de l’état de collocation parallèle pouvait se justifier en théorie, vu l’arrêt du TF du 24 mars 1994 cité, l’AFC ne pouvait se dispenser de rendre une décision incidente. A aucun moment, ni durant le délai de recours, ni jusqu’à éclaircissement définitif de la part du Tribunal neuchâtelois, une telle décision - aujourd’hui certes sans objet mais non pas à l’époque considérée - n’est intervenue. Cette omission ne fait que renforcer le caractère contradictoire de son attitude à l’égard du liquidateur.