2 PA pourrait rester ouverte, car de toute façon, comme on va le voir, même si le mémoire n’était pas suffisant matériellement, le recours devrait être admis pour un autre motif. 3. Par abondance de motivation, la Commission de céans constate en effet et au surplus que, même si l’appréciation juridique du mémoire reçu par l’AFC conduisait à l’inapplication de l’art. 52 al. 2 PA, le recours devrait être accepté pour violation du principe de la bonne foi. a.aa. Le principe de la bonne foi, issu de l’art. 2 al. 1 CC et applicable également en droit public, énonce qu’un comportement loyal et digne de confiance doit présider dans les rapports entre l’Etat et l’administré.