La réponse fut reçue par le Tribunal en date du 8 novembre et par l’AFC le 9 novembre 1994. Des conclusions dites «en cause» furent déposées après coup, dans le délai imparti par l’autorité judiciaire, par l’AFC en date du 18 janvier 1995 et par la défenderesse le 23 janvier 1995. La IIe Cour civile du Tribunal cantonal de la République et canton de Neuchâtel (ci-après: le Tribunal - ou la Cour - cantonal neuchâtelois) rendit son jugement en date du 3 février 1995, se déclarant incompétente pour connaître de la demande, soit de l’action en contestation de l’état de collocation introduite par l’AFC.