{"Signatur": "CH_VB_015", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1995-09-26", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_015_JAAC-60-81--_1995-09-26.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150003203.pdf?ID=150003203", "Checksum": "4a33c4f406547de53f3eeca69f0d015b"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 60.81 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission 26.09.1995 JAAC 60.81 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 26.09.1995 JAAC 60.81 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni 26.09.1995 JAAC 60.81 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Steuerrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale di ricorso in materia di contribuzioni"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:29:02", "Checksum": "c117738f9a6df7ee7acc550c0b048671", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de contributions, jusqu'à 2006 26.09.1995 JAAC 60.81 \r\n\n1.a. (...)\nb. Selon l’art. 49 PA, le recourant peut invoquer la violation du droit fédéral,\nla constatation inexacte ou incomplète des faits pertinents et l’inopportunité.\nLa Commission de recours n’est cependant pas liée, dans son examen, aux\nmotifs invoqués (art. 62 al. 4 PA). Le cas échéant, celle-ci ne saurait même\nrenoncer à son droit de contrôler la pertinence d’un état de fait non contesté,\ncompte tenu des exigences du principe inquisitoire et de la maxime d’office\n(ATF 119 V 347, consid. 1a; 116 V 23, consid. 3c; Alfred Kölz / Isabelle Häner,\nVerwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, Zurich 1993,\np. 175; Urs R. Behnisch, Die Verfahrensmaximen und ihre Auswirkungen\nauf das Beweisrecht im Steuerrecht, Archives de droit fiscal suisse [ci-après:\nArchives], vol. 56, p. 577 ss). L’examen du dossier révèle d’abord que l’état\nde fait - non controversé - a été correctement établi par l’AFC et découle\nd’un seul examen des pièces à disposition. Il n’est pas moins clair qu’en la\nmatière, à savoir celle de la recevabilité d’une réclamation, l’AFC ne jouit pas\nd’une liberté d’appréciation pouvant donner lieu à une décision inopportune,\nni d’une latitude de jugement pouvant conduire à un excès ou un abus de\npouvoir (André Grisel, Traité de droit administratif, Neuchâtel 1984, p. 329 ss).\nIl convient donc de se limiter à l’examen de(s) griefs tirés de la violation du\ndroit fédéral.\n2. La recourante estime que le mémoire du 7 novembre 1994 constitue une\nréclamation déposée en bonne et due forme. Dès lors que l’autorité intimée\nle dénie, la recourante se prévaut donc d’une violation de l’art. 39 LT, le cas\néchéant de l’art. 52 al. 2 PA.\na. Aux termes de l’art. 39 al. 1 et 2 LT, les décisions de l’Administration fédérale\ndes contributions peuvent faire l’objet d’une réclamation dans les trente\njours suivant leur notification. La réclamation doit être adressée par écrit à\nl’Administration fédérale des contributions. Elle doit contenir des conclusions\nprécises et indiquer les faits qui la motivent. Conformément à l’art. 52 al. 1 PA,\n\n"}