7 suffit en effet à se convaincre des obligations de tout commerçant de titres enregistré intervenant comme intermédiaire - le cas échéant agissant le même jour - entre deux banques étrangères dans le cadre d’opérations conclues à l’étranger. Enfin, la communication s’adressait à un public averti ou supposé l’être. Dans le pire des cas, un doute instantané aurait dû saisir la recourante et être dissipé par ses soins en s’adressant directement à l’autorité fiscale (ATF 111 Ia 213, p. 221 s.; Häfelin/Müller, op. cit., p. 125). La protection de sa supposée bonne foi eût été pareillement exclue.