L’inaction ou la passivité de l’administration peut aussi engendrer, dans certains cas particuliers, une confiance de l’administré envers l’autorité, confiance qui méritera, le cas échéant, protection. Deux situations principales peuvent se présenter: - L’inaction de l’administration peut consister dans le fait d’entretenir, en restant passive, un état de confiance mal fondé (Weber-Dürler, op. cit., p. 229; Grisel, op. cit, p. 391). Tel est le cas d’un renseignement erroné qu’elle ne rectifie pas (Weber-Dürler, op. cit., p. 89). Dans un tel cas, la confiance placée en l’autorité prend corps avant l’acte de l’administré.