toutefois, outre le fait que celle-ci ne peut être engagée que par le destinataire direct, ladite responsabilité sort du cadre du principe de la bonne foi et de sa protection tiré de l’art. 4 Cst. A fortiori ces réflexions valent-elles pour les situations où le citoyen se prévaut d’assurances ou de promesses de tiers qui n’ont eu aucun contact avec l’autorité fiscale ou dont celle-ci n’a à répondre ni des agissements ni des renseignements. ee. L’inaction ou la passivité de l’administration peut aussi engendrer, dans certains cas particuliers, une confiance de l’administré envers l’autorité, confiance qui méritera, le cas échéant, protection.