Sur ce plan également, la recourante n’exprime aucun grief précis. L’examen du dossier révèle que la décision prise est en parfaite conformité avec la disposition déterminante et qu’aucun droit constitutionnel n’a été violé par l’administration dans le processus de constatation des faits, de détermination du droit applicable et d’application du droit aux faits. (...) C’est donc en vain que la recourante invoque les art. 4 et 31 Cst. D’une part, la disposition topique devait être appliquée et, d’autre part, elle l’a été correctement. En fait, la recourante estime que ce sont les conséquences de la décision prise qui aboutissent à une violation de la constitution.