Elle ne s’exprime pas davantage sur l’application du droit aux faits (la subsomption), dont elle ne conteste nullement la pertinence. Enfin, dès lors que l’autorité ne dispose pas en l’espèce d’une liberté d’appréciation, ni même d’une véritable latitude de jugement dans l’interprétation de la norme applicable, il n’est nul besoin d’examiner s’il y aurait eu excès ou abus du «pouvoir d’appréciation» au sens de l’art. 49 let. a in fine PA. Sur ce plan également, la recourante n’exprime aucun grief précis.