19 aLT, doivent être rejetés. La recourante rappelle d’ailleurs elle-même que le «droit de timbre échappe à tout contrôle de constitutionnalité (art. 113 al. 3 Cst.)». Certes, la recourante prétend que c’est l’application de la loi (et non la loi elle-même) qui est inconstitutionnelle. Mais tel n’est pas le cas. La recourante ne prétend pas que l’interprétation de cette disposition par l’autorité fiscale soit déficiente. Elle ne s’exprime pas davantage sur l’application du droit aux faits (la subsomption), dont elle ne conteste nullement la pertinence.