11 Enfin, s’agissant de la partie linguistique proprement dite de l’analyse portant cette fois-ci non pas sur l’examen de la connaissance du pays et de la culture du requérant, mais sur ses compétences linguistiques relatives à sa maîtrise de la langue ou d’un dialecte en termes phonologiques, morphologiques ou de vocabulaire notamment, il faut admettre qu’elle constitue la partie la plus pérenne de l’examen. Contrairement à la partie politique et culturelle de l’expertise, les questions sont inévitablement plus larges. Connaître les critères d’