4 Il estime que le compte-rendu de l’analyse linguistique reçu ne satisfait pas aux exigences posées par la CRA déjà évoquées dans la mesure où l’on ne peut que difficilement déduire les questions posées et les réponses fournies et dans la mesure où les éléments essentiels du déroulement de l’entretien n’y sont pas contenus. Il met également en cause les compétences de l’expert en demandant des renseignements plus précis que ceux qui sont contenus dans le curriculum vitae que l’office intimé a communiqué. De manière plus générale, il estime que l’office intimé ne saurait invoquer l’art. 9 al.