En effet, comme aucune règle de procédure ne prévoit le contraire, c’est l’état de fait tel qu’il se présente au moment où la décision est rendue qui est déterminant. Dans sa teneur du 21 décembre 2001, la clause se présente comme une question, dont les termes ont été précisés quant aux tiers éventuellement interrogés et quant au contenu des renseignements demandés, avec en outre la précision que le demandeur peut librement renoncer à donner l’autorisation sollicitée. Telle qu’elle est désormais exprimée, cette clause permet effectivement au demandeur de donner un consentement «éclairé» à X, car il peut mesurer quelle genre de renseignements vont être demandés aux