Le recourant a été inscrit dans les fichiers de l’ODR sous le nom de A. S., sur la base d’une carte d’identité présentée lors du dépôt de la demande d’asile en 1996, mais immédiatement annoncée comme fausse par le recourant lui-même lors de sa première audition au centre d’enregistrement. Cette indication est confirmée par le procès-verbal d’audition au dossier. Dès cette première audition, le recourant a précisé que sa carte d’identité indiquait un faux nom car il ne souhaitait pas que la police connaisse son vrai nom.