{"Signatur": "CH_VB_014", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2003-03-04", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_014_JAAC-67-72--_2003-03-04.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006098.pdf?ID=150006098", "Checksum": "35107f838ebc6c715ef2c10a103807f4"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 67.72 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Datenschutzkommission 04.03.2003 JAAC 67.72 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de la protection des données et de la transparence, jusqu'à 2006 04.03.2003 JAAC 67.72 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale della protezione dei dati 04.03.2003 JAAC 67.72 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Datenschutzkommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de la protection des données et de la transparence, jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione federale della protezione dei dati"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:22:57", "Checksum": "7129a6c7833a3492f7fba9fc3135c810", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de la protection des données et de la transparence, jusqu'à 2006 04.03.2003 JAAC 67.72 \r\n\n JAAC 67.72\n\nJugement de la Commission fédérale de la protection\ndes données du 4 mars 2003\n\nRectification de données personnelles dans le système d’enregistrement\nautomatisé des personnes (AUPER 2). Fardeau de la preuve.\nArt. 5 al. 2, art. 25 al. 2 et 3 let. a LPD.\n- A défaut de documents d’identité précis et probants, l’autorité\npeut être contrainte de ne fonder ses enregistrements dans les\nfichiers, notamment s’agissant des dates de naissance, que sur\nles renseignements fournis par les personnes concernées ou leur\nreprésentant légal (consid. 3a).\n- L’art. 25 al. 2 LPD contient une règle spécifique de répartition du\nfardeau de la preuve. En cas de contestation d’une donnée déjà\nenregistrée, la preuve de l’inexactitude incombe à la personne\nconcernée et celle de l’exactitude à l’organe fédéral maître du fichier.\n\nBerichtigung von Personendaten im automatisierten\nPersonenregistratursystem (AUPER 2). Beweislast.\nArt. 5 Abs. 2, Art. 25 Abs. 2 und 3 Bst. a DSG.\n- In Ermangelung beweiskräftiger Personalausweise kann sich eine\nEintragung von Personendaten, insbesondere Geburtsdaten, unter\nUmständen nur auf die Angaben der betroffenen Personen oder ihres\ngesetzlichen Vertreters stützen (E. 3.a).\n- Art. 25 Abs. 2 DSG enthält eine spezifische Regelung der Beweislast.\nBei Anfechtung von bereits registrierten Daten obliegt der Beweis der\nUnrichtigkeit der betroffenen Person und derjenige der Richtigkeit dem\nBundesorgan, das Inhaber der Datensammlung ist.\n\n1\nRettifica di dati personali nel sistema di registrazione automatizzato\ndelle persone (AUPER 2). Onere della prova.\nArt. 5 cpv. 2, art. 25 cpv. 2 e 3 lett. a LPD.\n- In mancanza di documenti di identità precisi e probanti, l’autorità\npuò essere costretta a basare le proprie registrazioni, in particolare\nper quanto concerne le date di nascita, solo sulle dichiarazioni delle\npersone interessate o del loro rappresentante legale (consid. 3a).\n- L’art. 25 cpv. 2 LPD contiene una regola specifica di ripartizione\ndell’onere della prova. In caso di contestazione già menzionata, la\nprova dell’inesattezza incombe alla persona interessata e quella\ndell’esattezza all’organo federale che gestisce l’incarto.\n\nRésumé des faits:\nA. Madame T. B. a été entendue en date du (…) dans le cadre d’une demande\nd’asile, au centre d’enregistrement de (…), par l’Office fédéral des réfugiés\n(ODR). Il ressort du procès-verbal de cette audition qu’elle est mariée, le\nmariage ayant été célébré, selon le calendrier éthiopien, le 3ème mois de\nl’année 1977. La date correspondante de notre calendrier n’est pas indiquée.\nMadame B. donna également les dates de naissance de ses trois enfants, X.\nY. et Z., en les exprimant également en fonction du calendrier éthiopien.\nCe fait n’est pas contesté. Toutefois, contrairement à la date du mariage, le\nprocès-verbal d’audition contient les dates de naissance respectivement des\n16 août 1988, 19 juillet 1990 et 9 juin 1995 exprimées selon le calendrier suisse.\nSelon ledit procès-verbal, Madame B. ne possédait pas de papiers d’identité,\nsa carte d’identité ayant été confisquée en mai 1998 lorsqu’elle voulut la\nrenouveler. Aucun papier d’identification ou de naissance concernant les\nenfants n’a été fourni.\nB. En date du 23 janvier 2001, Madame B., pour ses trois enfants, a demandé\nà l’ODR que leurs données personnelles soient modifiées dans le Système\nd’enregistrement automatisé des personnes AUPER 2, base de données\nfondée sur l’ordonnance sur le système d’enregistrement automatisé des\npersonnes du 18 novembre 1992 (O AUPER, RS 142.315). Madame B. souhaitait\nla modification des dates de naissance, celles-ci étant toutes erronées. L’erreur\nserait, pour chacune des dates, d’une année.\nC. Par décision du 4 octobre 2001, l’ODR rejeta la demande de rectification,\nexpliquant en substance que les dates de naissance figurant dans le fichier\nse fondaient sur les déclarations de la mère qui, pour le surplus, ont été\n«traduites» par les interprètes éthiopiens du centre d’enregistrement, qui\nauraient été munis des tables de conversion du calendrier éthiopien. A défaut\nde documents probants officiels, la modification ne pouvait, selon l’ODR, être\naccordée. Le dossier ne contient aucune autre indication ou détail concernant\n\n"}