c CEDH, l’office intimé considère que le recourant n’a pas saisi l’occasion qui lui est offerte de présenter une demande personnelle en justifiant de son identité, qu’une telle demande de renseignement ne présente aucune difficulté juridique et que n’importe qui est capable de la rédiger, ce qui ne nécessite pas le recours à un mandataire. L’office intimé rappelle qu’en matière administrative, le droit d’être entendu comprend le droit de faire valoir son point de vue, au moins par écrit, avant qu’une décision ne soit prise au détriment ou à la charge de l’administré, sous réserve toutefois de l’urgence ou d’un intérêt public prépondérant.