Il est donc un moyen très important pour combattre l’intensification de la criminalité et en particulier la mobilité croissante des malfaiteurs. Accepter que le recourant se fasse représenter serait, selon lui, remettre en question le principe même du système. Sur la violation de l’art. 4 Cst. et l’art. 6 § 3 let. c CEDH, l’office intimé considère que le recourant n’a pas saisi l’occasion qui lui est offerte de présenter une demande personnelle en justifiant de son identité, qu’une telle demande de renseignement ne présente aucune difficulté juridique et que n’importe qui est capable de la rédiger, ce qui ne nécessite pas le recours à un mandataire. L’office intimé rappelle