Il releva aussi que l’Office n’avait pas immédiatement réagi lorsqu’il avait été informé, le 23 juillet 1997, de ce que le médecin chef de la clinique de Rheinau ne pourrait pas établir l’expertise avant le mois d’octobre 1997. A cet égard, il admit cependant qu’en juillet 1997, l’Office était en droit d’admettre qu’un expert externe qui ne s’était encore jamais occupé du requérant, même s’il était immédiatement mandaté, déposerait son rapport après la date annoncée par la clinique de Rheinau (octobre 1997). 25.En revanche, le Tribunal fédéral jugea qu’il n’était pas compréhensible que l’Office, bien que sachant dès le 25 août 1997 que la clinique de Rheinau