une expertise sur les causes exactes de la mort de P. Dans le cadre de son rapport du 21 janvier 1997 et de son complément, cet expert a répondu, selon le Gouvernement, de manière détaillée et sans détours à l’ensemble des questions précises qui lui ont été soumises. Au vu des résultats clairs et sans équivoque de cette expertise, ainsi que de celle du 12 juin 1995 ordonnée par les requérants, le Tribunal fédéral, procédant à l’appréciation des différentes preuves à sa disposition, est arrivé à la conclusion que des investigations supplémentaires n’étaient pas nécessaires pour constater que le comportement des policiers n’avait été de nature ni à provoquer, ni à prévenir le décès de P.