dans l’affaire, ni lors d’une procédure contradictoire. Ils allèguent en outre que l’état de fait présenté par le Tribunal fédéral repose exclusivement sur le rapport de police du 8 août 1994, préparé par les deux policiers en cause, et que même l’expert nommé par le Tribunal fédéral a noté que le déroulement de l’immobilisation de P. n’avait pas été éclairci définitivement. 102.Le Gouvernement conteste le point de vue des requérants, rappelant que le juge d’instruction du Tribunal fédéral, à la suite de la procédure préparatoire du 11 septembre 1996 et après avoir requis l’accord des requérants, a chargé le directeur de l’Institut de médecine légale de l’Université de Zurich d’établir