Se basant sur le rapport d’autopsie, il rappelle que, certes, diverses lésions cutanées étaient visibles sur le corps de P., mais soutient, compte tenu de l’usage de produits stupéfiants par P. et de la localisation des lésions sur son corps, qu’il était très probable que plusieurs de ces traces étaient la conséquence de la consommation de drogue. D’autres marques pouvaient résulter de certaines manipulations médicales, comme il ressort du rapport médicolégal du 21 janvier 1997. 93.D’après le Gouvernement, les déclarations des témoins, elles aussi, concordent sur ce point;