4 était strictement nécessaire pour maîtriser un jeune homme qui se trouvait dans un état de grande agitation et tentait de fuir. De plus, l’intervention coercitive a pris fin immédiatement après que P. eut été immobilisé. 46.Enfin, le Gouvernement considère qu’aucun élément ne pouvait laisser supposer que l’état de vulnérabilité provoqué par la consommation de drogue était à ce point grave que la police devait renoncer à toute intervention. Dès lors, il n’était objectivement pas prévisible que l’usage d’une force proportionnée aux circonstances pouvait causer la mort de P. 47.En bref, la partie défenderesse soutient que l’art.