A ce sujet, ils rappellent les traces de strangulation exposées dans l’expertise du 12 juin 1995. 40.Ils estiment aussi que les déclarations des témoins prouvent que les agents de police se sont rendu compte de l’état de santé précaire de P., mais qu’ils ont préféré, au lieu de lui donner un verre d’eau ou d’appeler une ambulance, utiliser la force pour essayer de l’emmener au poste. Enfin, ils se sont abstenus de tout geste de réanimation. 41.Les requérants exposent également que la violence exercée par les deux policiers avait pour seul but de forcer P. à se rendre au poste.