39.Selon les requérants, il ressort des dépositions des témoins que la violence appliquée afin d’immobiliser P. était extrême. A ce sujet, ils rappellent les traces de strangulation exposées dans l’expertise du 12 juin 1995. 40.Ils estiment aussi que les déclarations des témoins prouvent que les agents de police se sont rendu compte de l’état de santé précaire de P., mais qu’ils ont préféré, au lieu de lui donner un verre d’eau ou d’appeler une ambulance, utiliser la force pour essayer de l’emmener au poste.