Puis, le 14 mars 1997, l’autorité de surveillance a établi un plan élargissant progressivement ce droit en vue de redonner le droit de garde aux requérants. Cette mesure poursuivait le but légitime de la protection de la santé psychoaffective de S. et s’est avérée être nécessaire, au vu de la situation concernant le droit de garde, afin de permettre le maintien de relations entre S. et les requérants.