considérer l’intérêt supérieur de l’enfant (K. et T. c / Finlande précité, § 178). En l’espèce, comme l’a démontré le Tribunal fédéral dans son arrêt du 25 août 1997, la décision d’octroyer un droit de visite était une mesure accompagnant le retrait du droit de garde, censée permettre le maintien de liens affectifs entre S. et les requérants. La Cour note que les requérants ont disposé d’un droit de visite d’une fois par semaine à partir du 23 avril 1996. Puis, le 14 mars 1997, l’autorité de surveillance a établi un plan élargissant progressivement ce droit en vue de redonner le droit de garde aux requérants.