Le retrait du droit de garde a été dicté par les mauvais traitements subis par S. et constatés par le rapport médical du 21 février 1996. La Cour rappelle, dans ce contexte, que lorsqu’une période de temps considérable s’est écoulée depuis que l’enfant a été placé, l’intérêt de l’enfant à ne pas voir sa situation familiale de facto changer de nouveau peut l’emporter sur l’intérêt des parents à la réunion de leur famille.