Sur la base de ce rapport, daté du 17 avril 1996, l’autorité tutélaire a immédiatement pourvu au rétablissement des relations personnelles de S. et de ses parents au moyen d’un droit de visite. Le Gouvernement estime ainsi que l’autorité tutélaire s’est employée à limiter son ingérence au strict nécessaire, notamment en ne privant pas le requérant de l’autorité parentale. Pour ce qui est de la requérante, le Gouvernement souligne que le retrait du droit de garde s’est avéré nécessaire, vu qu’elle partage le domicile du requérant. Or, permettre à S. de demeurer au sein du domicile conjugal aurait présenté un risque et une menace grave pour son développement.