310, le retrait du droit de garde, le placement de l’enfant et l’interdiction pour des parents naturels de reprendre leur enfant placé un certain temps chez des parents nourriciers, s’il existe une menace sérieuse que son développement soit ainsi compromis. Le Gouvernement souligne également qu’en l’espèce, le retrait du droit de garde par décision du 22 février 1996 s’est avéré nécessaire au vu du certificat médical du 21 février 1996 faisant état de maltraitance physique sur la personne de S. La mesure avait donc pour but légitime la protection de la santé physique de S. Le Gouvernement soutient, pour ce qui est du requérant, que S. a affirmé qu’il