De plus, le Gouvernement insiste sur le fait que les requérants n’ont pas démontré en quoi leurs droits au regard de la Convention avaient été violés, n’ayant pas mentionné d’articles ni le contenu de ceux-ci ainsi qu’ils l’ont ensuite fait devant la Cour européenne des droits de l’homme (ci-après: la Cour). Les requérants estiment, quant à eux, avoir épuisé les voies de recours internes, ayant introduit un recours devant la plus haute autorité juridictionnelle suisse, à savoir le Tribunal fédéral, avant de s’adresser à la Cour.