{"Signatur": "CH_VB_013", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2005-06-14", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_013_JAAC-69-141--_2005-06-14.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006857.pdf?ID=150006857", "Checksum": "ce472384888a32e6d8963e5351919013"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 69.141 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte 14.06.2005 JAAC 69.141 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 14.06.2005 JAAC 69.141 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo 14.06.2005 JAAC 69.141 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:08", "Checksum": "c53fd5c6f4790a91872c2df44fb7337c", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 14.06.2005 JAAC 69.141 \r\n\n JAAC 69.141\n\nExtrait de la décision rendue par la Cour eur. DH le 14\njuin 2005, déclarant irrecevable la req. n° 13791/02,\nKarkour et Yvonne Cheridjian c / Suisse\n\nProcédure pénale dans le canton de Vaud. Recours des parties civiles au\nTribunal fédéral.\nArt. 35 § 1 CEDH. Epuisement des voies de recours internes. Exigences\nrelatives au mémoire de recours.\nLes requérants n’ont pas demandé l’assistance judiciaire gratuite et ont\nintroduit auprès du Tribunal fédéral un recours qui n’a pas respecté\nles exigences de forme requises. Celui-ci ne contenait ni un exposé des\nfaits essentiels ni un exposé succinct des droits constitutionnels ou des\nprincipes juridiques violés, précisant en quoi consiste la violation. Le\nTribunal fédéral n’a ainsi pas pu identifier les griefs, tels que soulevés à\nprésent devant la Cour européenne des droits de l’homme, ni les juger.\n\nStrafverfahren im Kanton Waadt. Beschwerde der Zivilkläger an das\nBundesgericht.\nArt. 35 Abs. 1 EMRK. Erschöpfung der innerstaatlichen Rechtsbehelfe.\nAnforderungen an die Beschwerdeschrift.\nDie Beschwerdeführer haben darauf verzichtet, die unentgeltliche\nProzessführung geltend zu machen und haben beim Bundesgericht\nBeschwerde eingereicht, ohne jedoch die Formvorschriften\neingehalten zu haben. Die Beschwerde enthielt weder die wesentlichen\nTatsachen noch eine kurz gefasste Darlegung darüber, welche\nverfassungsmässigen Rechte bzw. welche Rechtssätze und inwiefern sie\ndurch den angefochtenen Erlass oder Entscheid verletzt worden sind.\nDas Bundesgericht konnte daher die nunmehr vor dem Europäischen\nGerichtshof für Menschenrechte erhobenen Rügen nicht erkennen und\nbeurteilen.\n\n1\nProcedura penale nel cantone di Vaud. Ricorso delle parti civili al\nTribunale federale.\nArt. 35 § 1 CEDU. Esaurimento delle vie di ricorso interne. Esigenze\nrelative all’atto ricorsuale.\nI ricorrenti non hanno chiesto l’assistenza giudiziaria gratuita e hanno\npresentato al Tribunale federale un ricorso che non rispettava le\ncondizioni formali. Il ricorso non conteneva né una descrizione dei fatti\nessenziali né una spiegazione succinta di quali diritti costituzionali\no principi giuridici fossero stati violati. Il Tribunale federale non ha\nquindi potuto individuare gli argomenti sollevati davanti alla Corte\neuropea dei diritti dell’uomo europea e non ha potuto giudicarli.\n\nEN DROIT\nLes requérants soulèvent des griefs tirés des art. 3, 5 et 8 de la Convention\nde sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4\nnovembre 1950 (CEDH, RS 0.101, ci-après: la Convention).\nLe Gouvernement soutient pour les trois griefs soulevés par les requérants,\nque les voies de recours internes n’ont pas été épuisées, les requérants\nn’ayant pas étayé leur recours au Tribunal fédéral. Le Gouvernement, dans\nses observations, fait valoir que le requérant a envoyé au Tribunal fédéral\nune simple lettre qu’il a intitulée recours sans en mentionner le type. Le\ncontenu de ce document se limitait strictement à une contestation des faits\ntels qu’établis précédemment par le procureur général puis la chambre\nd’accusation. Le Tribunal fédéral a considéré cette lettre comme étant un\nrecours de droit public alors qu’une autre voie de droit était prescrite dans\nla décision de l’instance inférieure. De plus, le Gouvernement insiste sur le\nfait que les requérants n’ont pas démontré en quoi leurs droits au regard de la\nConvention avaient été violés, n’ayant pas mentionné d’articles ni le contenu\nde ceux-ci ainsi qu’ils l’ont ensuite fait devant la Cour européenne des droits de\nl’homme (ci-après: la Cour).\nLes requérants estiment, quant à eux, avoir épuisé les voies de recours\ninternes, ayant introduit un recours devant la plus haute autorité\njuridictionnelle suisse, à savoir le Tribunal fédéral, avant de s’adresser à\nla Cour. En ce qui concerne l’intitulé du recours, les requérants rappellent\nqu’ils n’étaient pas représentés par un avocat pour la procédure interne et\nqu’on ne saurait donc leur reprocher de n’avoir pas rempli une telle formalité.\nDe même, ils n’auraient pas pu invoquer les dispositions légales adéquates,\nmanquant des connaissances juridiques nécessaires.\nLa Cour rappelle que le système de la Convention revêt un caractère\nsubsidiaire par rapport aux systèmes nationaux de garantie des droits\nde l’homme. La finalité de l’art. 35 CEDH est ainsi de ménager aux Etats\ncontractants l’occasion de prévenir ou redresser les violations alléguées contre\neux avant qu’elles ne soient soumises aux organes de la Convention. Ainsi,\nle grief dont on entend saisir la Cour doit d’abord être soulevé, au moins en\n\n"}