Pareils documents peuvent servir à radicaliser des groupes extrémistes tant étrangers que suisses. De ce point de vue, ils mettent en danger la cohabitation pacifique à l’intérieur de nos frontières et portent atteinte à la sûreté intérieure de la Suisse au sens de l’arrêté du Conseil fédéral visant la propagande subversive [...]» 19.Dans une lettre du 10 novembre 1998, le Département fédéral de justice et police informa le requérant qu’il était possible de consulter le dossier d’une procédure terminée uniquement s’il existait un intérêt particulier appelant une protection.