{"Signatur": "CH_VB_013", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2005-01-18", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_013_JAAC-69-136--_2005-01-18.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006839.pdf?ID=150006839", "Checksum": "0f1ce9ab51b3ca0d613688636bcfcfbc"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 69.136 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte 18.01.2005 JAAC 69.136 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 18.01.2005 JAAC 69.136 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo 18.01.2005 JAAC 69.136 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Corte europea dei diritti dell'uomo"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:20:57", "Checksum": "1a443ca8b7bcba26cc42b5c02203bebb", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Cour européenne des droits de l'homme 18.01.2005 JAAC 69.136 \r\n\n JAAC 69.136\n\nExtrait de la décision rendue par la Cour eur. DH le 18\njanvier 2005, déclarant irrecevable la req. n° 13531/03,\nA.D. c / Suisse\n\nProcédure d’asile. Qualité de victime au sens de la CEDH.\nArt. 34 CEDH.\n- Est une victime au sens de cette disposition la personne qui est ou\na été directement touchée par l’acte ou l’omission litigieux mais pas\ncelle qui est touchée par un acte qui ne déploie, temporairement ou\ndéfinitivement, aucun effet juridique.\n- Après que la demande de reconsidération du requérant a été rejetée en\npremière instance, la Commission suisse de recours en matière d’asile\nl’a autorisé à attendre en Suisse l’issue de la procédure de recours. Il\nn’existe par conséquent aucun risque direct d’une mise en œuvre de\nl’éloignement et le requérant n’est pas la victime d’une violation des art.\n3 et 8 CEDH.\n\nAsylverfahren. Opfereigenschaft im Sinne der EMRK.\nArt. 34 EMRK.\n- Opfer im Sinne der Bestimmung ist jemand, der von der streitigen\nHandlung oder Unterlassung unmittelbar betroffen ist oder war, nicht\nhingegen, wer von einem Akt betroffen ist, der vorübergehend oder\ndauernd keine Rechtswirkungen entfaltet.\n- Nachdem das Wiedererwägungsgesuch des Beschwerdeführers\nerstinstanzlich abgewiesen worden war, erlaubte ihm die\nSchweizerische Asylrekurskommission, den Ausgang des\nBeschwerdeverfahrens in der Schweiz abzuwarten. Es besteht daher\nkein unmittelbares Risiko eines Wegweisungsvollzugs, und der\nBeschwerdeführer ist nicht Opfer einer Verletzung der Art. 3 und 8\nEMRK.\n\n1\nProcedura d’asilo. Qualità di vittima nel senso della CEDU.\nArt. 34 CEDU.\n- E una vittima ai sensi di questa disposizione la persona che è o è stata\ndirettamente toccata dall’atto o dall’omissione in questione ma non\nla persona che è toccata da un atto che non ha alcun effetto giuridico\ntemporaneo o definitivo.\n- Dopo che la domanda di riconsiderazione del ricorrente è stata\nrespinta in prima istanza, la Commissione svizzera di ricorso in\nmateria d’asilo l’ha autorizzato ad attendere in Svizzera l’esito della\nprocedura di ricorso. Non vi è quindi alcun rischio diretto di esecuzione\ndell’allontanamento ed il ricorrente non è vittima di una violazione\ndegli art. 3 e 8 CEDU.\n\nEN DROIT\n1.Le requérant fait valoir que son renvoi dans son pays d’origine le séparerait\nde sa famille et constituerait, dès lors, une atteinte au droit au respect de sa\nvie privée et familiale au sens de l’art. 8 de la Convention de sauvegarde des\ndroits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 (CEDH,\nRS 0.101, ci-après: la Convention), libellé ainsi:\n(libellé de la disposition)\nLe Gouvernement suisse présente une exception préliminaire tirée du\nnon-épuisement des voies de recours internes.\nIl estime, d’une part, que le grief portant sur le droit au respect de la vie privée\net familiale au sens de l’art. 8 CEDH a été soulevé pour la première fois dans\nsa demande de reconsidération du 16 avril 2003 auprès de l’Office fédéral des\nréfugiés (ODR) .\nD’autre part, le Gouvernement soutient que la demande de reconsidération\nconstitue, en droit suisse, une voie de recours interne effective qui doit être\nmise en œuvre pour satisfaire à l’exigence de l’épuisement des voies de\nrecours internes, conformément à l’art. 35 § 1 CEDH. Or, dans la mesure où le\nrecours contre la décision de l’ODR est encore pendant, la présente requête\ndoit être rejetée pour non-épuisement des voies de recours internes.\nLe requérant conteste l’argumentation du Gouvernement. Il invoque que,\ndans le cadre de la procédure ayant abouti au jugement de la Commission\nsuisse de recours en matière d’asile du 19 novembre 2002, le requérant s’est en\nparticulier prévalu de la longue durée de son séjour en Suisse pour s’opposer\nà son renvoi et qu’il a, dès lors, implicitement invoqué l’art. 8 CEDH dans son\nvolet «privé».\nLe requérant soutient, en outre, que sa demande de reconsidération du 16\navril 2003 doit être considérée comme un recours extraordinaire qui, dès lors,\nne saurait être pris en compte dans l’examen de l’épuisement des voies de\nrecours internes au sens de l’art. 35 § 1 CEDH.\n\n"}