, dans laquelle la Cour a conclu que le défaut de toute possibilité de l’intéressé de contester, dans une procédure contradictoire devant un organe juridictionnel indépendant, l’allégation du pouvoir exécutif selon laquelle le requérant constituait une menace à la sécurité nationale, n’était pas compatible, à la lumière de l’art. 8 CEDH, avec les exigences d’un Etat de droit et d’une société démocratique. La Cour considère également comme crédible l’argument du Gouvernement selon lequel les activités du requérant étaient de nature à mettre en péril les relations internationales de la Suisse, notamment avec l’ex-République