En outre, il prétend qu’il n’est pas envisageable, ni pour son épouse, ni pour leurs enfants de vivre dans leur pays d’origine, rappelant que son épouse vit en Suisse depuis 1987 et que leurs trois enfants y ont suivi l’école et y sont intégrés. De surcroît, ils ne parlent pas la langue de leur pays d’origine. Enfin, en ce qui concerne la possibilité de demander une levée temporaire de l’interdiction d’entrée en Suisse, le requérant souligne que sa deuxième demande a été rejetée par l’OFP au motif qu’une levée temporaire ne pouvait être accordée qu’exceptionnellement et qu’un séjour en vue de passer des vacances au sein de sa famille ne constituait pas un motif suffisant à ce titre.