Le Gouvernement avance également qu’il a été informé que le requérant s’était régulièrement rendu à l’étranger à partir de l’année 1997. Il en découle, aux yeux du Gouvernement, que le requérant avait lui-même librement choisi la restriction de sa vie familiale effective avant même la décision rendue par le Conseil fédéral. Par rapport à la possibilité pour la famille du requérant de retourner dans leur pays d’origine, le Gouvernement, tout en admettant que l’épouse du requérant et leurs enfants rencontreraient certes quelques difficultés s’ils le suivaient à l’étranger, rappelle que le Tribunal fédéral, dans son arrêt du 21 février 2003,