Ensuite, le Gouvernement considère comme peu pertinente l’allégation du requérant selon laquelle il aurait été soumis à un contrôle rigoureux effectué par l’Organisation sur la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) avant les élections au parlement kosovar, car l’OSCE n’était probablement pas en possession des informations fiables et crédibles sur les activités du requérant. Le Gouvernement estime que les activités du requérant sont sans aucun doute de nature à mettre en péril les relations de la Suisse avec l’ex-République yougoslave de Macédoine et d’autres Etats qui, comme la Suisse, s’engagent pour trouver une solution pacifique aux différends dans les Balkans.