Il estime que les tribunaux internes auraient pu et dû remédier à la violation constatée, soit par le versement d’une indemnité, soit par la réduction des frais de procédure. Sur le fond, le requérant prétend qu’il a déjà eu connaissance de l’ouverture de l’enquête au printemps 1985 et, par conséquent, que la procédure devant les instances cantonales a duré plus de douze ans. Rappelant les conclusions du tribunal supérieur du 22 décembre 1998, le requérant souligne que les retards considérables sont en premier lieu dus aux changements intervenus dans le personnel des autorités d’investigation.