De même, le requérant fait valoir que le Tribunal supérieur n’a pas pris en compte ses offres de preuve afin de démontrer qu’il n’avait pas commis un acte fautif en publiant les dessins litigieux. Par rapport à ces deux allégations, la Cour rappelle le principe selon lequel chaque grief dont on entend saisir la Cour doit auparavant être soulevé, au moins en substance, dans les formes et délais prescrits par le droit interne, devant les juridictions nationales appropriées (voir, entre autres, l’arrêt Ankerl c / Suisse, arrêt du 23 octobre 1996, Recueil des arrêts et décisions 1996‑V, p. 1565, § 34[1] ). En l’espèce, le Tribunal fédéral déclara irrecevable le premier grief pour vice