qu’elles n’émanent pas d’un tribunal indépendant ou de la partie adverse, mais d’une autorité administrative qui n’avait pas une connaissance approfondie du dossier et qui s’est d’ailleurs limitée à des explications générales portant sur des modifications législatives. 35.Le Gouvernement maintient également que la clôture de l’échange d’écritures n’était pas définitive et qu’il y avait place pour un échange extraordinaire supplémentaire ou d’autres mesures d’instruction. 36.Le requérant estime que le Tribunal fédéral des assurances n’a pas seulement omis de lui proposer de répondre aux observations des autres intéressés, il a explicitement empêché une telle démarche en clôturant